Darwin Booster
   

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Au cours des années 2000, une partie de l'aristocratie terrienne procréa au moyen de la "purification génétique" : les ADN de l'ovule et du spermatozoïde sont "nettoyés" des gènes à risque, afin d'éviter toute maladie génétique mais aussi afin de procurer aux enfants qui en seraient issus une grande santé, et une espérance de vie accrue.

Une molécule à structure virale employée dans le processus de purification génétique muta en 2007 ; le virus "Darwin Booster" ("DB") qui en résulta devait être un événement unique dans l'histoire de l'humanité et de l'évolution des espèces.

Auparavant, chaque génération humaine, comme chaque génération animale, était un peu mieux adaptée à son environnement, mais cette micromutation de l'espèce était imperceptible. Le virus DB changea dramatiquement cette donné en amplifiant le phénomène d'adaptation. Ainsi purent naître, au sein de l'humanité extraterrestre, de nouvelles races.

Globalement, l'humain pouvait donc s'adapter en quelques générations, voire en une seule, à un nouvel environnement, à l'instar des insectes. Bien que l'analyse de ce phénomène soit le fait du Pr. Lyssenko, on continue à parler de Darwin, plus parlant et plus vendeur.

Molecule du Darwin Booster
 

Ceci explique comment l'humanité a pu se développer dans des mondes si différents de la Terre. Ainsi, les habitants des colonies, qui a un tiers de la gravité terrestre, ont 1/3 de la masse des terriens de l'USF, qui leurs apparaissent ainsi comme de véritables brutes.

Le virus DB ne semble pas modifier l'hérédité génétique non concernée par l'adaptation au milieu. Mettons par exemple que pour survivre dans un environnement particulier, la génération qui va naître a besoin d'une peau bleue. Si cette génération change d'endroit de vie, et que ce dernier n'influe pas sur la couleur de la peau mais sur le nombre de doigts, on aura alors des polydactyles bleus, ce qui représente donc une race à part entière, à cheval entre la nouvelle race des "bleus" et la nouvelle race des "polydactyles".

L'humanité s'enrichit de nouvelles races

On le voit, l'humanité se subdivise donc ainsi en une myriade de races distinctes. Les races véritablement nouvelles sont néanmoins celles qui sont soumises à des environnements extrêmes : Niva des colonies surpressurisées ou Paltevs des vaisseaux spatiaux.

La race humaine comptant le plus d'individus dans le système solaire est celle des 0,6g, dont la taille moyenne est d'1,20m, contre 1,80m pour les 1g. Mais là encore, les variations sont considérables entre les différentes colonies. Les races soumises à une gravité plus faible ne deviennent pas plus hautes, car la nature est économe (Cf. la décalcification des astronautes).

Il n'existe que 3 endroits où naissent des 1g, il s'agit de la Terre, de Mars et de Titan. Le reste de la population est soumis soit à une gravité faible (colonies), soit à une absence de gravité (Paltlevs).

La différence de taille est importante entre 1g et 0,6g, c'est pourquoi les vaisseaux, installations et matériels sont spécifiques à des races données.