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Métropolis
- la Zariba
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Index général |
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| Le système solaire | ||||
| Mars | ||||
| La Zariba | ||||
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Les habitants du désert saharien se protégaient des brigands et des animaux nuisibles par une barrière d'épines et de ronces, la zariba. Sur Mars, ce nom a été repris pour désigner la large zone de transition entre Métropolis et le désert martien. Métropolis est une cité de gratte-ciels monolithiques, enfermée dans un cratère. Sur la pente externe du cratère se trouvent des immeubles d'une centaine de mètres de haut au plus, et diverses installations militaires. Dès que l'on atteint le niveau de la plaine, les bâtiments deviennent bas, de l'ordre d'une dizaine de mètres de haut maximum, et plutôt petits et dispersés. Cette zone de 30 kilomètres de large qui sépare Métropolis du désert, c'est la Zariba. Métropolis est une cité enfermée sur elle-même, drainant le commerce solaire vers elle comme un siphon, alors que la Zariba est la véritable capitale de Mars, une planète désertique ravagée par la guerre. Les différents quartiers de Zariba présentent tous le même aspect usé, mangé par le sable, respirant la misère. Quand les bâtiments ne sont pas faits en tôle froissée et rouillée, il s'agit de construction en béton ou en pierre, érodées par les tempêtes de sable, la peinture écaillée, émergeant de dunettes de sable qui s'accumule sur les côtés. La zone a été peuplée sans aucune considération d'urbanisme ni vue d'ensemble : si un emplacement était libre, on y a construit, en veillant à avoir de l'espace tout autour. Ainsi, chaque bâtiment apparaît comme un îlot, entouré d'un espace utilisé comme rue, dépotoir, terrain vague ou dépôt temporaire. En dehors des grands axes de circulation vers Métropolis, d'ailleurs très peu perméables à la Zariba (peu de sorties ou de points d'entrée), la circulation est anarchique.
Vus de l'extérieur, ou statistiquement, les habitants de la Zariba sont pauvres, ils vivent au jour le jour de petit commerce et d'activités informelles.
Mais industries, communautés de Métropolitains (bikers etc), armés privées, groupes de reconnaisance dans le désert etc.
Chaque bâtiment est un îlot, et, lors des tempêtes de sable, chaque îlot est un monde en soi. C'est ce qui fait de la Zariba une mosaïque bigarrée de communautés, d'entreprises, d'ethnies, d'associations variées.
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